COMPTE RENDU DE REUNION PLENIERE

mercredi 20 février 2008, par Stéphanie LEON
22 Mars 2007

L’ORDRE DU JOUR DE CETTE REUNION EST ENTIEREMENT CONSACRE A L’ARTICULATION DES PROJETS D’ECOLE EN LIEN AVEC LE P.E.L.

Jean-Claude BRELIVET fait un bilan des actions retenues par le PEL dans le cadre des projets d’école :

Ces actions s’articulent sur le temps scolaire et sur le temps périscolaire. Sur les 8 écoles du Bas de la Rive Droite, 5 ont mises en place un axe PEL sur leurs projets d’école soit 62 % des écoles. Cependant les autres écoles ont mené des actions en direction ou en collaboration avec les parents d’élèves en convergence avec un des axes forts du PEL.

QUELQUES ELEMENTS FORTS :

Fête de la lecture : « A la pointe des mots ».

Relations avec les parents.
- Création d’un local parents servant de lieu de rencontres et d’échanges avec les enseignants.
- Implication des parents dans le fonctionnement des bibliothèques des écoles.

Partenariat avec les équipements de quartier et les associations.

Mise en place de l’école du Sport avec l’USEP, dans une pratique de loisirs (fonctionnement sur le gymnase de l’école Quéliverzan). Cette pratique valorise également la collaboration parents/enseignants au profit de l’enfant.

Activités sur la pause méridienne.

J-C Brélivet rappelle les trois axes définis par l’Education Nationale autour desquels les projets d’école doivent s’articuler :

1° - AXE PEDAGOGIQUE en lien avec le socle commun dans le cadre des différents champs disciplinaires.

2° - AXE EDUCATIF : en lien aussi avec le socle commun : accès à l’autonomie, la responsabilisation....Le lien social avec les partenaires associatifs

3° - AXE INDIVIDUALISATION : concernant particulièrement les élèves en difficultés scolaires, comportementales.

Les projets d’école sont établis pour une durée de 3 ans, avec la possibilité d’insérer chaque année des fiches actions par avenant.

ECHANGES – CONSTATS – PERSPECTIVES DES PROJETS D’ECOLE

PAUSE MERIDIENNE  :

Les enseignants rappellent que dans le cadre de la prise en charge du midi/2 par la Ville de Brest, ils ne peuvent intervenir sur les animations proposées. Ils regrettent de ne pas être consultés sur le contenu pédagogique des animations, ainsi que sur le déroulement de celles-ci.

Par ailleurs, les horaires de restauration ne sont pas toujours adaptés à l’âge des enfants. En effet, faute de places, certains groupes déjeunent à 12h, d’autres à 13h...Avec retour dans les classes sur le temps scolaire (après 14 heures) dans certains cas. Ainsi le temps imparti avant ou après le repas pour des activités n’est pas toujours favorable.

Il est précisé également que les animations sur la pause méridienne par les enseignants sont faites sur la base du volontariat (chorale, arts plastiques…..).

L’assemblée présente souhaiterait pouvoir échanger avec le Service Périscolaire de la Ville sur leurs attentes et les évolutions souhaitées concernant l’animation de la pause méridienne. Une rencontre sera proposée au service lors la réunion PEL du 31 mai.

Club Coup de Pouce  :

Dans le cadre du Dispositif de Réussite Educative, une école du bas de la rive droit est concernée par les activités du club coup de pouce.

Les « clubs coup de pouce » s’adressent à 5 enfants de classe de CP repérés par les enseignants comme étant fragiles dans l’apprentissage de la lecture-écriture. L’engagement quotidien des parents est l’un des objectifs visé par les clubs, l’animateur du club doit y veiller. Chaque enfant, parent, enseignant et membre du DRE, a été reçu en mairie centrale pour signer sa carte d’inscription au club (protocole instauré par les clubs).

La signature de ce « contrat » en mairie centrale est mal perçue par les parents, certains trouvant le lieu trop officiel. L’école ou la mairie de quartier sembleraient des lieux plus propices à acter ce dispositif. Chaque soir, l’enfant est pris en charge pendant 1h30 au sein de son école. Le cadre d’intervention est très précis et régulier, afin d’apporter des repères et aider l’enfant à se structurer et vivre une expérience de groupe (« nous faisons ensemble »). Ce type de prise en charge doit aider à une entrée sereine dans les apprentissages fondamentaux.

D’autres écoles sont proposées pour étendre la prise en charge d’enfants fragilisés en lecture.

Relations Parents/écoles/partenaires associatifs

L’Ecole de la Pointe fait un bilan très positif de son partenariat associatif et de l’implication des parents dans la vie de l’école. La taille de l’équipement peut également jouer en sa faveur. L’angle d’approche de cet enjeu, reste semble-t-il l’implication des parents dans le cadre d’ateliers scolaires.

Comité Départemental de Gymnastique L’objectif du comité est de faire sortir les disciplines des clubs sportifs pour les proposer, à titre ludique, à un plus grand nombre de public. Catherine Couturier rappelle que ces actions ne seront éligibles au titre du P.E.L., qu’à la condition d’un travail en partenariat, avec les acteurs de quartier, sur des enjeux repérés sur le territoire.

Le Comité, présent pour la première fois au groupe PEL Bas Rive Droite, propose de nous expliquer plus longuement son projet au cours de la prochaine réunion.

Les Ateliers de Savoirs Fondamentaux

Jean-Claude BRELIVET nous fait circuler pour information un document de présentation des A.S.F. Cette association à 20 ans d’expérience et 6 intervenants sur Brest. Elle a pour objectif l’acquisition et la consolidation des savoirs de base visant l’autonomie sociale des adultes. Par ce biais, elle permet à des parents en grande difficulté de lecture de pouvoir accompagner leurs enfants dans leur scolarité.

Il est proposé de les solliciter à la rentrée 2007, afin que l’A.S.F. explicite ses projets pour éventuellement articuler ses missions avec les acteurs du PEL.

La Pointe des Mots

Mme ROPARS, Directrice de l’école de la Pointe, était intervenu lors de la précédente réunion, pour faire part de son mécontentement quant au financement partiel de la fiche action « La Pointe des Mots – 6ème édition ».

Depuis, un courrier a été adressé au Centre Social de Kérangoff, porteur du projet, par Paul MONNOYER, Chargé de Mission PEL. Il précise que le PEL n’a pas souhaité accorder la globalité de la subvention, au vu du montant jugé important du budget communication par rapport au budget pédagogique.

Mme ROPARS, nous fait lecture d’un courrier adressé à Monsieur le Maire, avec copies aux différents élus thématiques et à l’Education Nationale. Elle fait part de son mécontentement quant au financement partiel du projet, et s’interroge sur la dynamique des projets PEL Bas Rive Droite.

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